Gabon/Foncier : le site de l'ex-SOGADEL, la mairie d'Owendo bel et bien propriétaire.

Jonas MOUKALA | 13-Oct-2021 | 0



Libreville, 13 octobre 2021. Le site de l’ex-SOGADEL, société gabonaise de développement et d’élevage a bel et bien été acquis par la mairie d’Owendo. les documents fournis par Jeanne MBAGOU, […]

Libreville, 13 octobre 2021.

Le site de l’ex-SOGADEL, société gabonaise de développement et d’élevage a bel et bien été acquis par la mairie d’Owendo. les documents fournis par Jeanne MBAGOU, l’édile de cette commune, en font foi.

Sur décision du tribunal de première instance de Libreville, les occupants du site de l’ex-SOGADEL, ont récemment été expulsés des lieux. Non seulement les déguerpis contestent la décision de la justice mais aussi et surtout qualifient l’opération d’illégale se considérant toujours comme propriétaires.

Ainsi, vilipendée et trainée dans la boue, l’édile de la commune d’Owendo jeanne MBAGOU a fini par fournir tous les documents y relatifs. on peut citer pêle-mêle, cette attestation émanant du cabinet d’audit d’ingénierie financière dûment signée de son gérant Claude AYO-IGUENDHA, qui confirme la mise en liquidation de SOGADEL par décision de l’assemblée générale extraordinaire du 29 août 2001 et qui certifie que les abattoirs construits et érigés sur une parcelle d’environ 7875 mètres carrés ont été cédés à la mairie d’Owendo depuis le 31 avril 2004.

En témoigne également, cette correspondance du ministre de l’intérieur de l’époque Idriss NGARI à son collègue de l’économie, qui demandait de procéder au précompte de la somme de 75 millions de francs CFA sur le compte de la commune d’Owendo au trésor, au profit du liquidateur.

Sans oublier cette attestation d’occuper délivrée en décembre 2001 par le chef de service abattoir de SOGADEL au gardien urbain MOUNDEMBA. Afin d’empêcher les constructions anarchiques des habitants de Libreville et d’Owendo.

Après la cessation des activités de cette société, la mairie d’Owendo a donc acquis le site. Et même l’appel interjeté par les squatteurs a été jugé irrecevable. C’est dire que le conflit foncier entre les deux parties n’a plus droit de cité et que la hache de guerre devrait complètement être enterrée, avec toutes ces preuves apportées par la mairie d’Owendo désormais propriétaire du site et qui peut aisément construire des structures communautaires.

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